Michel Cartier – Prof dep Communications UQAM

Présentation centrée sur l’accès au niveau culturel, lié a la communication. Problèmes liés à la quantité de contenus, en augmentation constante. Probleme d’une délocalisation de certains services vers le self-service, sur des écrans. Les gens vont devoir « dealer » avec la façon dont c’est organisé. Les jeunes : 25% de la population, 40% des pages Internet consultées. En 1995 on regardait des écrans, en 2000 on regarde toute sorte d’écrans (multi fenêtres), après 2005 on aura des écrans partout (téléphone, métro). Multiplication des niveaux de lecture. De plus en plus, on commence a concevoir qu’il n’y a pas un niveau de lecture et de mémorisation, mais deux ou trois. On s’en va vers un monde où on devra écrire l’information a deux ou trois niveaux différents. Difficulté d’entrer dans la tête de celui qui lit. Ce qui est beau, vrai est relatif et culturel. Quand on fait un site web, le problème de communication se présente d’emblée. L’intégration de l’information est largement visuelle. Un site doit être visuellement attrayant pour l’utilisateur. Chaque site web est porteur d’un mode de communication. Ex : Les enfants d’aujourd’hui sont les enfants de Walt Disney, si les sites web ne présentent pas une information en s’adaptant à cette réalité, il sera difficile de rejoindre les jeunes. Il y’a un changement dans nos sociétés en terme d’information et de comnunication, on doit donc apprendre à communiquer pour atteindre les jeunes. Mes yeux se comportent de trois façons : repérage de l’information, balayage, découverte. Ceci nous amène à une forme de vision, perception, de mémorisation (détails : www.michelcartier.com) et d’attention. En faisant une page sur un site. On structure la vision, amenant l’œil a aller a tel endroit. Pour capter l’attention, important d’avoir une forme de résumé pour capter l’attention (éviter la surcharge, avoir des icones, etc.). La conception des textes doit considérer les niveaux de lecture (résumé, mots clés, texte complet avec des liens) ; de l’autre côté, les webmestres doivent travailler sur la structuration de l’information. Au niveau textuel, les données deviennent de l’information, puis des connaissances. L’important est la gestion de ces connaissances. L’informaticien s’occupera de l’architecture pour présenter ces connaissances.

Le cerveau réagit en fonction de deux machines : le synthétique et l’analystique. L’analytique renvoie au texte et a l’action, le synthétique renvoie a l’image et la vision. Entre les deux, se trouve un procfessus hybride qui schématise. Ces trois niveaux de lecture sont utilisés simultanément.

Pour que les groupes construisent effectivement leur site web : Stratégie combinant textes, images et schémasé. La génération de l’écrit et de la télévision passive va laisser la place à celle du « bip, du rap et du zap (+ 2 autres)». Considérons le fait que les jeunes n’ont pas en tête le Québec que nous connaissons. Pour les rejoindre, il faut savoir s’adresser à eux.