Questions finales
Par Nicolas Lecomte, jeudi 28 avril 2005 à 15:21 :: General :: #25 :: rss
Denis Boudreau : un des avantages du libre concerne les types de fichiers. Indépendamment du format, on pourra toujours conserver et pouvoir consulter le fichier. Par le passé, on s'est déjà retrouvé devant le problème que des fichiers créés avec un programme n'étaient plus utilisables quelques années après (Rque: DB a donné l'exemple de Word, si je me souviens bien)
Denis Boudreau : un des avantages du libre concerne les types de fichiers. Indépendamment du format, on pourra toujours conserver et pouvoir consulter le fichier. Par le passé, on s'est déjà retrouvé devant le problème que des fichiers créés avec un programme n'étaient plus utilisables quelques années après (Rque: DB a donné l'exemple de Word, si je me souviens bien)
MmeRomano : Synthèse - Par rapport au libre, on retrouve trois types de personnes et d'avis: les experts en sont d'ardents défenseurs, certaines personnes du communautaire n’ont pas le matériel et se demandent comment intégrer le libre dans leur quotidien, d'autres personnes sont plus sceptiques. Difficile de vulgariser l’informatique, mais pour promouvoir le libre, il faudrait le rendre plus simple, concret, et le plus utilisable possible.
Jean-Yves Beaudoin : Personne n’a parlé des municipalités. Les services de proximité commencent par les services aux citoyens. On parle de société, et l’instance la plus proche est le gouvernement local. Les élus, rarement exposés aux TIC, ne voient pas l’usage qu’on peut en faire, dans ce cas ils peuvent constituer un frein.
Magdalena Molineros : Peut-on envisager, de la part du gouvernement, qu’il s’attaque fortement à la fracture numérique en assurant financièrement les charges d’une éducation technologique aux populations de base??? Il y’a eu de belles tentatives, notamment "Branchez les familles", mais qui ne se sont pas poursuivies. Si le gouvernement combinait plus systématiquement la consultation et l’éducation, il arriverait à mieux inclure tout le monde à la société de l’information.
Hugo Gervais : mon soucis est de trouver une bonne solution qui va aider les groupes communautaires, et par ricochet, la population et la démocratie. Le libre ne doit pas se présenter comme un discours a sens unique, comme LA solution à tous les problemes.
Christian Vaillant : L’idée du réseautage sans fil est intéressante, notamment elle concorde avec l’idée de l’ordinathèque dont il a été question plus tôt dans la journée. La proposition de Michel Dumais, d’un espace civique, est elle aussi très intéressante.
Stephane Couture (LabCMO): Les groupes ont besoin de produits finis. Ce qu'il ne faut pas mettre de côté, c'est qu'il y’a des gens avec une grosse culture technique qui veulent s’impliquer. Il faut qu’il y’ait un travail de traduction entre le monde du communautaire et les « technos », que chacun s’aide mutuellement.
Yolande : Il faudrait que les organismes communautaires soient au courant des implications d’une intégration du libre pour envisager faire ce choix.
Mr Simard : Ile Sans Fil rappelle l'expérience de Libertel. Souvent, ces initiatives sont dépassées par l’évolution économique. Par contre, au niveau municipal, lorsque les structures techniques sont bien appuyées, elles peuvent apporter une plus-value aux citoyens. (y'a t-il un député de Montréal dans la salle???).
Denis Boudreau : il faut savoir vulgariser le langage technologique pour l’exposer aux groupes, et ce n’est pas si compliqué. Retour sur l’idée de Michel Dumais : il faut faire le pas, et se demander ensemble "comment peut-on rendre ce projet collectivement possible?"
Marie-Sophie (?) : oui pour la vulgarisation, il faut continuer. Mais il existe des produits qui répondent a des besoins tres généraux. Des spécialistes ont construit des distributions Linux facilement utilisables. Il est donc important de présenter le logiciel libre de façon concrète, et opérationnelle directement.
Hugo Gervais : réponse A Yolande : ça fait 2-3 ans que ctik s’est penché sur la question du logiciel libre, et au départ ça se semblait pas être une stratégie pratique pour le communautaire. Maintenant, de plus en plus de groupes, comme Koumbit, sont disponibles pour soutenir les groupes dans un premier virage.
Lise Gervais identifie trois chantiers:
- Acces et éducation ;
- Ponts entre branchés et non branchés ;
- Renforcer la capacité des groupes.
Monique Chartrand : Mot de la fin et remerciements. Le Comité d’étude sur la démocratie en ligne (CEDEL) a commencé un rapport. Vers une consultation à l’automne.
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