Pour le moment, le gouvernement n’a pas de position par rapport a cela, il utilise le propriétaire Les 4 droits venant avec le logiciel libre (compléter) Le logiciel propriétaire va assurer la pérennité de l’information publique + la sécurité de l’État et des citoyens (source : réponse de Microsoft a Edgar David Villanueva Nunez) Pérennité de l’information publique : en achetant un logiciel proprio, le gouv s’achete le droit d’utiliser le logiciel, et est a la merci des fabricants de ces logiciels. Le gouv peut se faire piéger. Si le produit ne convient plus, il ne peut pas le modifier, ou n’a plus de support. Ceci incite alors le gouvernement a réinvestir de l’argent. Dans le cas du libre, on a pas cette contrainte. Ex. On achète une base de données, si je ne suis plus satisfait, je peux faire appel a n’importe quelle autre compagnie et lui demander de modifier ce programme : importance du droit au code source. La question de la propriété publique : le gouvernement investit des sommes importantes dans des logiciels que je ne peux qu’utiliser, tandis qu’avec le libre, le code source est alors disponible et modifiable. Au niveau de la sécurité, si on n’a pas accès au code source, comment peut-on savoir si le logiciel est ou n'est pas sécuritaire Dans l’optique d’un portail en ligne regroupant tous nos renseignements personnels, n’est-ce pas de la responsabilité du gouvernement d’assurer la sécurité des informations Le logiciel libre n’est pas gratuit non plus, il va falloir engager des gens pour les gérer, mais par contre, ces logiciels vont assurer ma confidentialité, empêcher le gouvernement de continuer dans une spirale économique propriétaire. Le choix du logiciel libre devrait être un choix de société, contribuant à une économie à long terme. Le développement technologique retourne au contribuable. Nous ne payons plus pour un seul droit d’utilisation, mais assurerons la pérennité et la croissance d’une infrastructure technologique durable.

Quels pays l’utilisent? Le Pérou est en train de l’utiliser, le Brésil est en train. Michel Dumais : Au Vénézuela, Chavez a décrété que l’état au complet passe au libre. Un des premiers enjeux concerne les données : dès le départ, elles doivent être libres, ouvertes et accessibles. Tous les logiciels doivent pouvoir les lire et les écrire. Si Microsoft écrit dans un langage libre et ouvert, pas de problème avec eux ou avec le choix du gouv du Qc d’avoir recours a eux. Ce n’est pas un fabricant de logiciel qui doit décider du statut des données ! Oui, à terme, on doit aller au libre, c’est un enjeu économique : au même prix, le libre est un investissement bien plus intéressant pour le gouvernement, car ça fait travailler des québécois. Hugo Gervais : pour la question des documents ouverts, c’est en effet un soucis important. Par contre, choisir Microsoft? On continue a être dans les mêmes problématiques, on n’est pas propriétaire, c’est une question collective de pouvoir réutiliser le logiciel. Stéphane Couture (LabCMO): Lettre de 4 pages de FACIL au député Gautrin. Dans le cadre de cette recommendation, un rapport rédigé par Daniel Prescot (Ulaval), qui recommandait l’utilisation du libre. Mr. Morin : Logiciel libre et démocratie : contexte de réductions des dépenses municipales. Pour moi, la notion de produit propriétaire devient une ingérence dans le développement local. Michel Dumais : en parlant d’argent et des économies substantielles impliquées par le libre, les politiciens vont comprendre. Hugo Gervais : les groupes communautaires doivent comprendre qu’il faut se saisir du libre.