Katherine critique la consultation en ligne qui a eu lieu dans le cadre de la commission parlementaire sur l'égalité entre les femmes et les hommes. Celle-ci était mal structurée techniquement et ne laissait pas de place à la délibération. Comme les groupes de femmes ont appris que les réponses à la consultation en ligne allaient être moins prises au sérieux que les mémoires, c'est donc ce moyen de participer qu'elles ont privilégié.