De plus en plus de contenus sont accessibles en ligne. On réfère aussi de plus en plus vers des sites Web "selfservice", sans personne pour nous aider. En 1995, on regardait des écrans. En 2000, ils s'étaient diversifiés. En 2005, ils se glissent partout, dont le métro et le téléphone. Selon Michel Cartier, il faut structurer l'information en tenant compte de l'accès culturel, c'est-à-dire des différents niveaux de lecture et de mémorisation. Quand on fait un site Web, le premier problème à régler est de trouver un mode de communication efficace. Il faut une bonne mise en pages et une écriture Web. Les textes doivent être écrits selon trois niveaux de lecture. On commence par un résumé qui dégage les lignes de force. On y intègre un schéma, des liens, 2 ou 3 belles images... afin de permettre aux gens d'utiliser simultanément leurs trois niveaux de lecture.

Le milieu communautaire doit apprendre à parler aux gens via le Web s'il veut accompagner le changement de notre société vers une société de l'information et de la communication. Les jeunes consultent 40% des pages Web. C'est la génération du bip, du clip, du rap et du zap. Il faut aussi organiser l'information pour les rejoindre.